Atelier d'évaluation des actions du Programme Biodiversité et Forêts (PBF)

La République Démocratique du Congo a déjà franchi, depuis 2010, le cap de l’élimination de 100 % des substances chimiques appauvrissant la couche d’ozone (SAO). Cela demande une vigilance dans le contrôle de l’importation et de l’exportation de ces substances ainsi que de leur contenant au niveau des frontières.

Le  Ministre du Plan, Olivier Kamitatu, l’a indiqué dans le message qu’il a fait à la Nation, à l’occasion de la commémoration du 24ème anniversaire du Protocole de Montréal, sur la protection de l’environnement.

Le Ministre Kamitatu qui s’exprimait au nom de son collègue de l’Environnement, Conservation de la Nature et Tourisme, José Endundo Bononge, empêché, a souligné que le potentiel du commerce illégal et l’augmentation conséquente des SAO, malgré les précautions prises, est tout à fait réel.

Nos efforts dépendent aussi des agences d’exécution du Fonds multilatéral qui nous accompagnent, et que nous encourageons à ne pas se lasser dans leurs apports financiers permettant la mise en œuvre des activités dans ce cadre, a-t-il dit. Il a ajouté que ces apports se traduisent notamment par différentes formations des techniciens du froid, des hommes de terrain formés sur les meilleures pratiques d’entretien de tous les instruments de froid et de climatisation ;  des techniques de récupération et de recyclage de fluides frigorigènes ainsi que la formation des inspecteurs de douane, de l’OCC et de l’environnement commis au service de contrôle des importations et exportation des SAO dans les frontières des ce pays.

La RDC, en tant qu’Etat partie à ce protocole, doit ainsi considérer  ce moment du 24ème anniversaire de celui-ci comme très crucial. Cette considération doit l’être afin de focaliser sur l’approche de politique et sur des mesures tendant à l’élimination des hydrochlorofluorures de carbone (HCFC) pour répondre totalement à l’appel du thème de cet événement.

Ce protocole représente l’accord environnemental le plus réussi de l’histoire parce qu’il stimule la recherche scientifique et met à la disposition des pays en développement des fonds d’aide pour éliminer les produits chimiques nocifs pour l’ozone. Il s’agit notamment des chlorofluorocarbones (CFC) dans le secteur du froid, de climatisation et de bromure de méthyle utilisé dans l’agriculture pour lutter contre les parasites.

Le Ministre Kamitatu a relevé qu’il est, en effet, évident que ce traité a également permis d’éviter à la planète et à sa population un réchauffement climatique encore plus important, étant donné que les SAO sont souvent des gaz à effet de serre puissants.

 

EITI-Nigeria Le Ministère des Mines Ministère de l'Environnement OCC  
EITI-Congo Primature de la RDC Ministère des Hydrocarbures  
Cellule Technique de Coordination et de Planification Minière (CTCPM) Powered by  
Copyrights.ITIE RDC.2011