Selon elle, l’ITIE consiste à répondre aux problèmes qui se posent dans la gestion des ressources naturelles extractives par rapport au renforcement de la performance et responsabilisation des organisations de la Société civile face à leur capacité de suivre la gestion des ressources naturelles, la gestion des revenus issus de ces ressources, de comprendre le secteur, etc. L’ITIE, a-t-elle indiqué, met en accent particulier sur les résultats de l’investissement sectoriel, le contrôle et l’évaluation de l’apport privés des industries extractives et de la gestion de ces apports par le gouvernement, l’obligation de rendre compte des résultats.
Quant aux préalables que les organisations de la Société civile doivent prendre en compte avant de participer au processus ITIE, Madame Léonie Kiangu a noté qu’il faut s’assurer la libre participation des membres des organisations de la Société civile au processus, être structuré, assurer un dialogue permanent et une collaboration franche avec les autres parties permanentes, les partenaires et les représentants de l’Etat.
Pour elle, les organisations qui travaillent dans les différents secteurs des ressources naturelles doivent présentées un niveau élevé d’apprentissage pratique et partagé des connaissances pour la surveillance des industries extractives, du processus ITIE et autres qui sous-tendent la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, etc.
Quant à la validation de la RDC, Madame Léonie Kiangu a déploré que la RDC qui était proche de la conformité vis-à-vis de l’ITIE soit redevenue pays candidat faute de publication des Rapports 2008, 2009, 2010 et 2011. Néanmoins, elle a proposé, entre autres, aux organisations qui travaillent dans la thématique, de faire le plaidoyer auprès des entreprises, des régies financières, du Gouvernement de faire des réunions trimestrielles pour analyser l’avancement du processus et aux médias de relayer des informations. |